Solos

Les pièces solo sont crées en réponse à des invitations ou à notre propre initiative. Il s’agit, notamment, de pièces in situ, dans des lieux non-conventionnels ou des espaces publiques. Ces performances en solo sont souvent le fruit de la collaboration avec des artistes d’autres disciplines artistiques: musiciens, plasticiens, écrivains, vidéastes.

Voici quelques exemples de performances solo :

Candida ut lilium
Ce projet est le fruit de la collaboration avec Les Élancées, trio vocal au répertoire médiéval et d’improvisation contemporaine. Pour cette pièce nous avons travaillé sur le morceau Candida virginitas ut lilium que les chanteuses déstructurent et recomposent en temps réel sur scène, pour accompagner la danse qui explore, quant à elle, les différents aspects de la couleur blanche en tant que symbole culturel et religieux.
Première présentation : Le vent se lève, Paris – 2 juin 2019
Durée : 20 min

Le phantome de la princesse Bari
Solo crée spécialement pour le spectacle Bari de la compagnie coréene MIR Repertory Theater sur le mythe chamanique coréen de la princesse Bari.  
Présenté à :
L’Auditorium de l’INALCO, Paris – 6 juin 2019
Festival Nuit Sacrée, Eglise St. Merry, Paris – 8 juin 2019

En toute intimité
Solo présenté dans le cadre d’une déambulation dansée dans les cabanes de l’installation « Dans les branches » du Maif Social Club , organisée par la Fabrique de la Danse, Paris, mars 2019.

« Eclats futiles ou d’essentiel, la vie s’écoule… Entrez, venez surprendre l’intime des jours. », Christine Bastin

http://www.lafabriquedeladanse.fr/2019/evenements/deambulation-en-toute-intimite-avec-les-choregraphes-de-lincubateur-au-maif-social-club/

Cosmogonie
Solo présenté dans le cadre du festival « Licences accueille Chair et Son » qui a eu lieu au théâtre du 100ECS à Paris en mars 2019.
Un solo crée sur la musique accousmatique de Michel Titin Schnaider.

Incarnation
Festival En Chair et en son, Le Cube, octobre 2018
« Prise dans l’appel des dévotions humaines, une énergie évanescente tourbillonne telle une fumerolle céleste aspirée par la terre. Elle s’incarne enfin dans la contingence humaine, épousant son sublime prosaïsme et sa fabrication symbolique. »
Création de danse sur le diptyque des compositions acousmatiques de Vincent Lauboeuf (Compagnie Motus) Le chant des sanctuaires et Le bruit des temples, interpreté en live sur acousmonium.

L’esprit du château
Bords d’Yerres, Maison des arts du Brunoy, juin 2017
« D’un petit château à la façade incandescente, s’échappe l’esprit du lieu, glissant de la muraille et coulant le long de l’escalier pour rejoindre le vert de la prairie. Corps-esprit, il lutte avec la matérialité, autant qu’il épouse, pour que son désir de liberté puisse s’accomplir. »
Événement organisé par l’Association Aventures Electroacoustiques en collaboration avec la ville de Brunoy.

La fille à l’arrosoir
Butô dans mon jardin, Brunoy, France, juin 2016
« 
Au fond d’un jardin, une fille habitée de fantasmagorie, apporte l’eau principe de vie. Elle dispense aux pierres le fluide symbolique, exaltant pour un instant leurs couleurs, et s’enivrant d’une tempête des sentiments intérieurs qu’elles déclenchent. »
Invitation du compositeur Michel Titin-Schnaider.

La Sirène
Blooming island, Andros, Grèce, mai 2016
« Issue de l’eau et du passé, une sirène revient dans ce village qui vit les transformations de l’urbanisation moderne. Errant à la recherche des souvenirs portés par la population des spectateurs, elle donne corps aux désarrois de la perte d’un temps où la nature et les créatures de légendes faisaient le réel. »
Création in-situ faisant parti d’un parcours chorégraphique imaginé et mis en place par la Compagnie Asipka en collaboration avec la chorégraphe danoise Kitt Johnson.

Rêve-errance
Nuit Blanche, pole Simon Lefranc, Paris, septembre 2015
« Eteins-toi, éteins-toi, court flambeau : la vie n’est qu’une ombre qui marche… Dit Lady Macbeth. Inspiré par ces mots de la pièce de Shakespeare, le solo livre une interprétation de la scène somnambulique de Lady Macbeth. Baignée par l’univers abstrait de la vidéo montrant des immeubles s’effondrant au ralenti, l’interprète, les yeux fermés, se débat dans une intériorité tourmentée, luttant pour s’extraire de la nuit de ses rêves et trouver la lumière du monde extérieur. »
Performance dans le cadre de l’événement Sons d’anthropocène. Collaboration avec la vidéaste Cléophée Moser.